Vol. 20 JA2016 - cardiac

C-04 – Pronostic of moderate and severe pulmonary arterial hypertension after mitral valve surgery

Soumaia Bendjaballah, Farid Aimar, Rabeh Bouharraga, Redha Lakehal, Redhouane Boukerroucha, Rafik Nezzal, Redouane Bellara, Abdelmalek Brahami Institution : Service de chirurgie cardio-vasculaire, EHS Djeghri-Mokhtar (ex Erriadh), Constantine, Algérie Objectives : Rheumatic heart diseases (mitral stenosis +++) are redoubtable complication of acute articular rheumatic. Without treatment, pulmonary hypertension and right heart failure may occur. This pulmonary hypertension was admitted as predictor of worse outcome after surgery. The aim of our study is to value the results after mitral surgery in patients with moderate and severe pulmonary hypertension. Methods : This is an observational descriptive retrospective study between January 2006 and December 2012; a total of 201 patients were operated for mitral or mitro-tricuspid disease with pulmonary arterial hypertension in Djeghri Mokhtar hospital.These patients are divided into two groups according to preoperative pulmonary hypertension (PAH)degree: GroupA: 102 patients in moderate PAH, 40≤ sPAP <60 mmHg; Group B: 99 patients in severe PAH, sPAP ≥60 mmHg. In our study, sPAP was measured with Doppler echocardiography. Preoperative, operative and postoperative data collection included age, sex, functional class, type of surgery and cardiopulmonary bypass. Pulmonary arterial systolic pressure, left atrial diameter, left ventricular end-diastolic diameter, and left ventricular ejection fraction were recorded and compared. Results : The follow up is in mean of 61.73 months (from 30 to 108 months). The functional class was improved in majority of patients. There is a significant decrease in mean sPAP during follow up (48.72 ± 5.85 versus 29.12 ± 8.29 mmHg in group A; 77.90±15.62 versus 28.87±10.61 mmHg in group B). Global hospital mortality is 0.49% (0% in group A, 0.98% in group B). Late mortality is 2.48% (3.92% in group A; 1.01% in group B). Survival at 5 years is 96.5%. Conclusion : Pulmonary arterial systolic pressure decreased near normal value in most patients after surgery. Severe pulmonary hypertension must not be an absolute contraindication for mitral surgery, the outcome has been improved by developing cardiopulmonary bypass, myocardial protection and anesthetic technique.
novembre 29, 2016
Vol. 20 JA2016 - cardiaque

C-04 – Pronostic de l’hypertension artérielle pulmonaire modérée et sévère après chirurgie mitrale

Soumaia Bendjaballah, Farid Aimar, Rabeh Bouharraga, Redha Lakehal, Redhouane Boukerroucha, Rafik Nezzal, Redouane Bellara, Abdelmalek Brahami Institution : Service de chirurgie cardio-vasculaire, EHS Djeghri-Mokhtar (ex Erriadh), Constantine, Algérie Objectif : Les valvulopathies rhumatismales (RM +++) représentent la complication ultime et redoutable du rhumatisme articulaire aigu (RAA). En l’absence de traitement, l’évolution peut se faire vers l’hypertension artérielle pulmonaire (HTAP) et la dysfonction cardiaque droite ; cette HTAP a été admise comme étant un facteur prédictif de mauvais résultat postopératoire. L’objectif de notre étude est d’évaluer les résultats après chirurgie mitrale chez ces patients arrivés au stade d’HTAP modérée et sévère. Méthode : Il s’agit d’une étude observationnelle descriptive rétrospective s’étalant de janvier 2006 à décembre 2012 ; elle a concerné 201 dossiers de patients opérés à l’EHS Djeghri-Mokhtar de leur valvulopathie mitrale ou mitrotricuspide évoluée au stade d’HTAP. Ces patients ont été répartis en deux groupes selon le degré d’HTAP préopératoire : groupe A : 102 patients en HTAP modérée, 40 ≤ PAPS < 60 mmhg ; groupe B : 99 patients en HTAP sévère, PAPS ≥ 60 mmhg. Dans notre étude, l’évaluation de l’HTAP était faite exclusivement par écho-doppler cardiaque. Le recueil des données pré, per et postopératoires a inclus l’âge, le sexe, le stade fonctionnel, le type de chirurgie et la CEC. La PAPS, le diamètre de l’OG, le DTDVG, la FEVG ont été évalués et comparés. Résultat : Le suivi des patients est en moyenne de 61,73 mois (de 30 mois à 108 mois). L’amélioration de la symptomatologie fonctionnelle est manifeste chez la majorité des patients avec amélioration de la qualité de vie. Nous assistons à une régression significative de la PAPS moyenne dans les deux groupes durant le follow-up (48,72 ± 5,85 versus 29,12 ± 8,29 mmHg dans le groupe A ; 77,90 ± 15,62 versus 28,87 ± 10,61 mmHg dans le groupe B). La mortalité hospitalière globale est de 0,49 % (0 % dans le groupe A, 0,98 % dans le groupe B). La mortalité tardive est de 2,48 %(3,92 % dans le groupe A, 1,01 % dans le groupe B). La survie globale à 5 ans est de 96,5 %. Conclusion : La PAPS revient à des valeurs proches de la normale chez la plupart des patients après chirurgie. Ainsi, même très sévère, l’HTAP ne doit en aucun cas faire récuser cette catégorie de patients dont la prise en charge a été améliorée par le développement de la CEC, de la protection myocardique et des protocoles d’anesthésie-réanimation.
novembre 29, 2016