Chirurgie cardiaque · Vol. 21 Abstracts 2017

C-61 – Une implantation plus profonde de la valve Perceval® serait-elle associée à un taux plus élevé de troubles de conduction?

Gilles Amr, Ismaïl Bouhout, Magali Pham, Denis Bouchard Service de chirurgie cardiaque, Institut de cardiologie de Montréal, Québec, Canada   Objectif : Un inconvénient majeur des valves sans suture est le taux élevé d’implantation de pacemaker permanent (PMP). Le but de cette étude était de déterminer l’existence d’une relation entre la profondeur de l’implantation de la valve Perceval® dans la chambre de chasse du ventricule gauche (CCVG) et le taux de troubles de conduction responsables de PMP. Méthode : Parmi nos 421 patients implantés d’une valve Perceval® entre les mois de juin 2011 et décembre 2015, 62 avait bénéficié d’un scanner thoracique pour diverses indications. Vingt de ces scanners étaient injectés et synchronisés aux battements cardiaques permettant une mesure précise de la distance séparant l’anneau aortique de la limite inférieure de la valve dans la CCVG. Deux patients étaient exclus en raison de leur antécédent de PMP. Deux groupes de 9 patients chacun étaient formés en fonction de la profondeur d’implantation : groupe 1 (Gr1) < 5 mm et groupe 2 (Gr 2) ≥ 5 mm. Les fréquences étaient comparés en utilisant le test exact de Fisher. Résultat : L’âge moyen des patients était de 76,2 ± 6,2 années, et la moitié des patients était des femmes. Pendant la durée postopératoire, la comparaison des deux groupes ne retrouvait pas de différence significative entre les taux de bloc de branche gauche (BBG), dégageait une tendance concernant l’apparition du bloc atrioventriculaire complet (BAVc) [Gr1 = 0,22 vs Gr2 = 0,44] et montrait un Gr2 nécessitant plus de PMP de manière significative [0,22 vs 0,67 ; p = 0,05]. Les indications de PMP comprenaient : le BAVc pour 6 patients, le BBG de novo associé à un bloc atrioventriculaire de type 1 pour 1 patient et le BBG associé à un temps de conduction HV long pour 1 patient. Conclusion : Une limite inférieure de la valve Perceval ≥ 5 mm du plan de l’anneau semble associée à un taux plus élevé de troubles de conduction menant à l’implantation d’un PMP. De plus grandes études restent nécessaires afin de confirmer ces résultats.     Is deeper sutureless Perceval® valve implantation associated with higher rate of conduction disorders?   Objectives: One major inconvenient of sutureless valves is the high rate of permanent pacemaker implantation (PPI). The purpose of this study was to determine the relationship between the depth of the Perceval valve implantation in the left ventricular outflow tract (LVOT) and the rate of conduction disorders leading to PPI. Methods: Among our 421 patients implanted with a Perceval valve between June 2011 and December 2015, 62 have undergone a CT-scan for variable reasons. Twenty of these scans were with contrast and cardiac rhythm gated allowing a precise measurement of the distance between the aortic annulus and the inferior limit of the implanted Perceval valve in the LVOT. Two patients were excluded for previous PPI. Two groups of 9 patients each were formed depending on the depth of the implantation: group 1 (Gr1)
mai 24, 2017
Chirurgie cardiaque · Vol. 21 Abstracts 2017

C-50 – Approche minimalement invasive dans la chirurgie concomitante aortique et mitrale : faisabilité et résultats précoces d’une étude monocentrique

Gilles Amr, Élie Hage-Moussa, Ismaïl Bouhout, Denis Bouchard Service de chirurgie cardiaque, Institut de cardiologie de Montréal, Québec, Canada   Objectif : Peu de données existent concernant la chirurgie concomitante mitro-aortique par voie minimallement invasive. Le but de ce travail est d’analyser notre expérience préliminaire avec cette chirurgie. Méthode : Une étude observationnelle monocentrique prospective a été réalisée sur 10 patients inclus entre les mois de juin 2014 et décembre 2016, opérés par mini-thoracotomie droite vidéo-assistée. L’âge moyen était de 72 ± 2,2 ans, 70 % des patients étaient des femmes, 40 % avaient un indice de masse corporelle > 30 kg/m2 et 8 patients avaient une classe fonctionnelle NYHA ≥ 3. Les étiologies des valvulopathies étaient : dégénérative (50 %), rhumatismale (40 %), radique (10 %) et endocarditique (10 %). Le gradient moyen transvalvulaire aortique (Gmoy) préopératoire était de 37,1 ± 9,8 mmHg, la fraction d’éjection ventriculaire gauche moyenne était de 57,2 ± 4 % et 7 (70 %) patients avaient une insuffisance mitrale (IM) ≥ 2. L’EuroSCORE II moyen était de 6,59 ± 2,2 et le STS Score moyen était de 5,57 ± 1,02. Résultat : Aucune conversion en sternotomie n’a été nécessaire. L’ensemble des patients a bénéficié d’un remplacement valvulaire aortique associé soit à un remplacement soit à une réparation valvulaire mitrale. Les autres chirurgies concomitantes comprenaient : la chirurgie anti-arythmique (70 %), l’annuloplastie tricuspide (30 %) et la fermeture de foramen ovale perméable (10 %). Les durées moyennes de circulation extracorporelle et de clampage étaient respectivement de 120,1 ± 10,9 et 103 ± 8,7 minutes et le saignement moyen était de 138 ± 26 mL. Le Gmoy postopératoire était de 12,8 ± 2,4 mmHg et tous les patients avaient une IM ≤ 1. Un patient était réopéré pour tamponnade avant de décéder de défaillance multisystémique, 2 patients ont présenté des troubles neurologiques tranistoires sans séquelles ultérieures et un patient a nécessité l’implantation de pacemaker permanent pour bloc atrioventriculaire complet. Conclusion : L’approche minimalement invasive pour la chirurgie mitro-aortique est réalisable et semble associée à des résultats préliminaires encourageants. Des études plus larges restent nécessaires pour affirmer une sécurité et efficacité équivalentes à la sternotomie médiane.     Minimally invasive approach for concomittant aortic and mitral surgery: feasibility and early results in a monocentric study   Objectives: Few data involving the concomitant aortic and mitral valves surgery via minimally invasive approach are available. The aim of this study is to analyze our early experience with this surgery. Methods: A prospective monocentric observational study was performed on 10 patients included between June 2014 and December 2016, operated on by video-assisted right mini-thoractomy. The mean age was 72±2.2 years, 70% of the patients were women, 40% had a body mass index >30 kg/m2 and 8 patients had a NYHA ≥3. Valvular diseases etiologies were degenerative (50%), rheumatic (40%), post radiation (10%) and endocarditis (10%). Preoperative mean aortic valve gradient (mAVG) was 37.1±9.8 mmHg, mean left ventricular ejection fraction was 57.2±4% and 7 (70%) patients had mitral regurgitation (MR) ≥2. The mean EuroSCORE II was 6.59±2.2 and the mean STS score was 5.57±1.02. Results: No conversion to median sternotomy was necessary. All patients had their aortic valve replaced associated to either mitral valve repair or replacement. Other concomitant surgeries included: maze surgery (70%), tricuspid annuloplasty (30%) and atrial septal defect closure in one patient. The mean cardiopulmonary bypass and cross-clamp time were 120.1±10.9 and 103±8.7 minutes respectively and the mean surgical bleeding was 138±26 mL. Postoperative mAVG was 12.8±2.4 mmHg and all patients had ≤1 MR. One patient was reoperated on for cardiac tamponade before deceasing of multiorgan failure, 2 patients presented transient neurological deficits with complete recovery before discharge and one patient had a permanent pace maker implantation for complete atrio-ventricular block. Conclusion: Minimally invasive approach for concomitant aortic and mitral surgery is feasible and is associated with encouraging early outcomes. Larger scales studies are required to ascertain if this approach yields equivalent safety and efficacy to the median sternotomy approach.   Séance : Posters cardiaque 2 - vendredi 9 juin - 12:15-13:45
mai 24, 2017
Chirurgie cardiaque · Vol. 21 Abstracts 2017

C-42 – Impact du débit de filtration glomérulaire sur la survie au long cours après la chirurgie coronaire à cœur battant

Gilles Amr, Nicola Vistarini, Mariam Ellouze, Raymond Cartier Service de chirurgie cardiaque, Institut de cardiologie de Montréal, Québec, Canada   Objectif : L’insuffisance rénale chronique (IRC) est un marqueur de mauvaise survie au long cours après la chirurgie coronaire. Les pontages coronaires à cœur battant (PCB) sont associés à une réduction de l’incidence de l’insuffisance rénale postopératoire. L’objectif de cette étude est d’évaluer l’influence du niveau de l’insuffisance rénale préopératoire sur les taux de survie et les causes de décès suivant la chirurgie PCB. Méthode : Les données de 1400 patients consécutifs, ayant bénéficié de PCB isolé entre les mois de septembre 1996 et avril 2007, ont été collectées de manière prospective. Le débit de filtration glomérulaire (DFG) préopératoire a été calculé en utilisant la formule de Cockroft et Gault. Les patients étaient divisés en 4 groupes en fonction du DFG (ml/min) préopératoire: groupe (Gr) 1 : > 90 ; Gr 2 : > 60 et ≤ 90 ; Gr 3 : > 30 et ≤ 60 ; et Gr 4 : ≤ 30. Des analyses de régression de Kaplan-Meier et de Cox ont été réalisées afin d’identifier les taux de survie globale au long cours et de survie sans événement cardiaque majeur (ECM) ainsi que leurs facteurs de risque. Résultat : La sévérité de l’IRC corrélait avec l’âge (p < 0,001), le sexe féminin (p < 0,001), le diabète (p < 0,001), la maladie cérébrovasculaire (p < 0,001), la fraction d’éjection basse (p < 0,001), l’hypertension (p < 0,001), l’insuffisance cardiaque chronique (p < 0,001), la fibrillation atriale préopératoire (p = 0,04), l’artériopathie périphérique (p < 0,001), et l’antécédent d’infarctus du myocarde (p = 0,02). L’hypercholestérolémie, le tabagisme et l’obésité corrélaient négativement avec l’IRC. La courbe de survie globale de Kaplan-Meier diminuait avec la sévérité de l’IRC, mais après ajustement des variables démographiques et facteurs de risque, uniquement le Gr 4 avait une survie globale ainsi qu’une survie sans ECM à 10 ans réduites (analyse avec régression de Cox ; p = 0,01 et p = 0,03 respectivement). Parmi les ECM, la mortalité cardiaque, la réhospitalisation pour insuffisance cardiaque et les revascularisations étaient plus fréquente dans le Gr 4. Conclusion : L’IRC sévère (DFG < 30 ml/min) est un facteur de risque significatif de réduction de la survie globale et la survie sans ECM après la chirurgie de PCB. Elle est associée à la mortalité d’origine cardiaque, l’insuffisance cardiaque et les revascularisations répétées.     Impact of glomerular filtration rate on long-term survival after off-pump coronary artery bypass surgery   Objectives: Chronic renal failure (CRF) is a marker of poor long-term survival after coronary surgery. Off-pump coronary artery bypass (OPCAB) surgery has been shown to decrease prevalence post-operative CRF. The objective of this study is to assess the influence of preoperative CRF stage on survival rates and on causes of death after OPCAB surgery. Methods: Data on 1400 consecutive patients who underwent off-pump isolated OPCAB between September 1996 and April 2007 were prospectively collected. Preoperative creatinine clearance (CrCl) was estimated according to Cockcroft and Gault equation. Patients were divided in 4 groups according to preoperative CrCl (ml/min): Gr 1: >90; Gr 2: >60 and ≤90; Gr 3: >30 and ≤60; and Gr 4: ≤30. Kaplan-Meier and Cox regression analysis were performed to assess long term and major adverse cardiac event (MACE)-free survival rates and to identify their risk factors. Results: Severity of CRF correlated with age (p
mai 24, 2017
Chirurgie cardiaque · Vol. 21 Abstracts 2017

C-30 – Plastie des valves aortiques bicuspides chez l’adulte : leçons tirées de 46 patients

Gilles Amr, Pierre-Emmanuel Noly, Andréanne Cartier, Ismaïl El-Hamamsy, Philippe Demers, Michel Pellerin, Raymond Cartier Service de chirurgie cardiaque, Institut de cardiologie de Montréal, Québec, Canada   Objectif : Les réparations des valves aortiques bicuspides (RVAB) sont habituellement associées à un taux d’échec élevé. Le but de cette étude était d’évaluer la sécurité, la fiabilité et les résultats des RVAB. Méthode : Les données de 46 patients consécutifs, ayant bénéficié de RVAB entre les mois d’avril 2001 et mars 2015, ont été collectées de manière prospective. L’âge moyen était de 45,39 ± 13,2 années et l’EuroSCORE II moyen était de 1,69 ± 0,26. Vingt-six (56,5 %) patients avaient une insuffisance aortique (IA) modérée à sévère (> 2). Parmi eux, 3 (6,5 %) avaient une sténose aortique concomitante. La fraction d’éjection ventriculaire gauche moyenne était de 57 ± 1,3 % et la surface valvulaire aortique moyenne (SVAm) était de 2,5 ± 0,2 cm2. La technique de réparation (patch péricardique, annuloplastie, commissuroplastie, décalcification et plicature des bords libres) était réalisée en fonction de l’analyse peropératoire et l’expérience du chirurgien. Résultat : La valve aortique était décrite de type I Sievers chez 43 (93,5 %) patients, avec un raphe entre les feuillets coronaires droit et gauche chez 39 (84,5 %) patients. La plicature du bord libre a été réalisée chez 32 (69,6 %) patients et la commissuroplastie chez 21 (45,7 %) patients. L’annuloplastie aortique externe était réalisée chez 7 (15,2 %) patients et l’aorte ascendante a été remplacée chez 15 (32,6 %) patients. Les temps moyens de circulation extra-corporelle et de clampage étaient de 88,5 ± 7,1 et 68,1 ± 5,1 minutes respectivement. La SVAm postopératoire était de 2,1 ± 0,1 cm2. Il n’y a pas eu de décès à 30 jours. Quatre patients (8,7 %) ont nécessité une réopération pour échec précoce avec IA sévère : 3 durant la même hospitalisation (2 remplacements valvulaires mécaniques et un Ross) et un 9 mois plus tard (Bentall). Le suivi moyen était de 47,5 ± 45 mois. Un patient est décédé après 11,7 années de cause non cardiaque. Deux autres patients ont été réopérés à 11 et 13 ans respectivement. Conclusion : La plastie de la valve aortique bicuspide chez l’adulte semble être sûre, efficace et perène. Elle devrait être privilégiée chez le jeune adulte.     Bicuspid aortic valve repair in adults: lessons learned from 46 patients   Objectives: Biscupid aortic valve (BAV) is usually associated with an increased aortic valve repair failure (AVRF). The aim of this study was to evaluate the safety, the reliability and the results aortic valve repair in BAV. Methods: Data on 46 consecutive patients who underwent BAV repair between April 2001 and March 2015 were prospectively collected. Mean age was 45.39±13.2 years and the mean Euroscore II was 1.69±0.26. 26 patients (56.5%) had moderate to severe aortic regurgitation (AR) among them 3 (6.5%) had concomitant aortic stenosis. Preoperative mean left ventricular ejection fraction was 57±1.3% and mean aortic valve area (mAVA) was 2.5±0.2 cm2. Technique of repair (pericardial patch, annuloplasty, commissuroplasty, resection, decalcification and leaflet plicature) was performed according to the intraopertive aortic valve analysis and the surgeon experience. Results: The aortic valve was described as type I of Sievers classification in 43 (93.5%) patients, with one raphe between the left and right coronary leaflets in 39 (84.5%) patients. Aortic cusp plication was performed in 32 (69.6%) patients and commissuroplasty in 21 (45.7%) patients. External aortic annuloplasty was performed in 7 (15.2%) patients and the ascending aorta was replaced in 15 (32.6%) patients. The mean cardiopulmonary bypass and cross-clamp time were 88.5±7.1 and 68.1±5.1 minutes respectively. Postoperative mAVA was 2.1±0.1 cm2. There were no 30-days mortalities. 4 (8.7%) patients needed reoperation for early AVRF with severe AR: 3 during the same hospitalization (2 mechanical valve replacement and one Ross procedure) and one 9 months later with a Bentall procedure. The mean follow-up was 47.5±45 months. Only one patient died during follow up at 11.7 years from non-cardiac cause. Two other patients were reoperated on for late AVRF at 11 and 13 years respectively. Conclusion: Aortic valve repair for adult patients with aortic bicuspid valve seems safe, effective and sustainable. It should be privileged in young adults.   Séance : Communications libres cardiaque - divers - vendredi 9 juin - 8:00-10:00
mai 24, 2017
Chirurgie cardiaque · Vol. 20 Mars 2016

TAVI par voie carotidienne : faisabilité et résultats à court terme d’une étude monocentrique

Gilles Amr, Nicolas Debry, Arnaud Sudre, Cédric Delhaye, Georges Fayad, Mohamad Koussa, Thomas Modine Heart Team, hôpital cardiologique, CHRU de Lille, France. Correspondance : amr.gilles@gmail.com   Résumé Objectif : Analyse des résultats de la plus grande cohorte de patients bénéficiant de Transcatheter Aortic Valve Implantation (TAVI) par voie carotidienne. Méthodes : Étude prospective monocentrique réalisée sur des patients inclus entre avril 2009 et décembre 2013 sélectionnés par les membres de la heart team. Tous les patients ont bénéficié d’un angioscanner cervico-thoraco-abdomino-pelvien et d’une imagerie cérébrale par résonance magnétique. Tous les résultats sont rapportés selon les définitions des Valve Academic Research Consortium (VARC). Résultats : Quatre-vingt-onze patients, porteurs d’artériopathies périphériques sévères ont eu un TAVI par voie carotidienne sous anesthésie générale. L’âge moyen était de 78,9 ± 8,9 années, l’EuroSCORE logistique était de 22,1 ± 13,3 et le score Society of Thoracic Surgeon (STS) moyen était de 7,2 ± 3,9 %. Le succès procédural était de 90,1 %. Les complications procédurales étaient : embolisation et implantation d’une deuxième valve (3,3 %) et tamponnade (4,4 %). Il n’y a pas eu de saignements majeurs ou de complications liées à l’abord carotidien. Trois (3,3 %) patients sont morts pendant la procédure et 6 (6,6 %) à 30 jours. À l’hôpital, 3 (3,3 %) patients ont présenté des événements neurologiques. À 30 jours, 3 nouveaux cas d’AIT ont été relevés, rendant le taux total d’AVC/AIT à 6,6 %. Conclusion : Le TAVI par voie carotidienne est réalisable, sûr et semble associé avec des résultats encourageants à court terme. D’autres études multi-centriques et prospectives restent nécessaires pour affirmer des sécurité et efficacité équivalentes aux autres voies alternatives.   Abstract Transcarotid TAVI: Feasibility and early outcomes in a monocentric study Aim: To analyze a large cohort of patients undergoing transcarotid access for transcatheter aortic valve implantation (TAVI). Methods: A prospective monocentric study was performed on patients included between April 2009 and December 2013. The members of the local heart team selected the cases. All patients underwent extensive pre-operative imaging assessment, including cerebral imaging. All outcomes are reported according to the updated Valve Academic Research Consortium (VARC). Results: Ninety-one patients with severe peripheral arterial disease underwent transcarotid TAVI under general anesthesia. The mean age was 78.9±8.9 years, the logistic EuroSCORE was 22.1±13.3 and the average Society of Thoracic Surgeons (STS) score was 7.2±3.9%. The procedural success rate was 90.1%. Procedural complications included valve embolization and second valve implantation (3.3%) and cardiac tamponade (4.4%). There were no major bleeding nor major vascular complications related to the carotid access. There were three (3.3%) procedural deaths and six deaths (6.6%) at 30 days. There was one (1.1%) case of permanent stroke and two (2.2%) cases of transient ischemic accident (TIA). At 30 days, a further three TIAs were observed, giving an overall stroke/TIA rate of 6.6%. Conclusion: Transcarotid vascular access for TAVI is safe, feasible and is associated with encouraging short-term clinical outcomes. Multicentric pros- pective studies are required to ascertain if transcarotid TAVI yields equivalent safety and efficacy to other non-femoral vascular access routes. Télécharger l'article complet en PDF Conflit d’intérêt/Conflict of interest statement: Dr Sudre est consultant et proctor pour Edwards et Medtronic. Dr Modine est consultant et proctor pour Medtronic. Les autres auteurs n’ont pas de conflit d’intérêt à déclarer. Cet article est issu d’un mémoire de DESC.  
mars 15, 2016